Dans la plupart des pays en voie de développement, les cancers chez la femme — et plus précisément celui du col utérin et ceux du sein — constituent un véritable problème de santé publique. L’Organisation Mondiale de la Santé estime que le cancer du col de l’utérus est le deuxième type de cancer le plus fréquent chez les femmes. La situation au Burkina Faso ne dépareille pas : le cancer du col utérin occupe le deuxième rang des cancers gynécologiques après ceux du sein, qui constituent la première cause de mortalité par cancer chez la femme. La fondation KIMI – qui veut dire parapluie en langue dioula — se distingue par ses actions sur le volet de la prévention du cancer au Burkina Faso car « Il vaut mieux prévenir que guérir » .

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