Après le lancement du 06 Novembre 2020 à BOGODOGO,la présidente de la Fondation KIMI a participé, le 1er décembre 2020, à la cérémonie de lancement du projet de renforcement des capacités des adolescents et des jeunes à exercer leurs droits en matière de santé sexuelle et reproductive dans le district sanitaire de Sig-Noghin de Ouagadougou.

Lancement du projet à BOGODOGO le 06 Novembre 2020

Engagement des jeunes lors du lancement à BOBODOGO

Selon la présidente de la Fondation KIMI, ce projet est une contribution supplémentaire aux actions nationales et va aussi « relier l’offre de services de SSR aux opportunités offertes par les technologies de l’information et de la communication. » Madame Sika Kaboré a lancé un appel à l’endroit des leaders coutumiers, religieux et aux parents à soutenir ce projet pendant sa phase d’exécution qui sera de trois ans.

Les interventions du projet sont classées en quatre composantes qui sont :

  • Accès aux informations et aux services de SSR
  • Fournir des services de sante sexuelle et reproductive de qualité aux adolescent-e-s et aux jeunes
  • Créer un environnement propice et favorable a la promotion de la SSR
  • Coordination, suivi évaluation, ressources humaines

L’exécution du projet sera assurée par KIMI, ABBEF, JOICFP, et l’UNFPA assurera la cohésion globale et la responsabilité de sa mise en œuvre.

 

Présidium lors du lancement du projet à Sig-Noghin

Un processus continu de collecte systématique d’informations sera déployé pour rendre compte de la réalisation des objectifs, des indicateurs du projet selon une approche de gestion axée sur les résultats. Il permettra d’interpréter les informations collectées et de déterminer si les stratégies et les interventions sont conformes aux résultats attendus et aux objectifs du projet.

Séance de collecte des données ( avis , besoins, attentes) des participants lors de l’atelier.

 

Un plan de suivi participatif sera élaboré et permettra de communiquer et de rendre compte des progrès et des résultats obtenus.

Un examen spécifique à mi-parcours, basé notamment sur l’enquête de référence réalisée au début du projet pour analyser les progrès accomplis vers la réalisation des résultats et pour ajuster les stratégies si nécessaire.

Une évaluation finale sera conduite à la fin de l’intervention, analysera les résultats du projet en termes d’efficacité, d’efficience, de durabilité, etc. Les résultats seront utilisés pour plaider en faveur de l’intégration systématique des services de sante sexuelles et reproductive dans les projets de développement destines aux adolescent-e-s et jeunes.

Ce projet est financé par le gouvernement du Japon et exécuté sous le leadership technique du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) par un consortium d’ONG et association : la Fondation KIMI, l’Association Burkinabè pour le Bien-Être Familial (ABBEF) et l’ONG japonaise JOICFP.