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  • Education sexuelle et accès au soins de santé: audience avec une délégation de l’ONG américaine Planned Parenthood Global (PP Global). 24 février 2020

    La présidente de la Fondation KIMI a reçu en audience, le 21 février 2020, une délégation de l’ONG américaine Planned Parenthood Global (PP Global). La cheffe d’équipe pays de PP Global, Madame Aminata RABO, a fait le point de leur intervention au Burkina Faso depuis 2015 dans le domaine de l’éducation sexuelle et de l’accès aux soins de santé. Mme RABO a mentionné la promotion des centres d’écoute dont l’animation sera confiée aux jeunes eux-mêmes.

    En retour, Madame Sika Kaboré a présenté les activités de la Fondation KIMI et du Groupe d’Action de Lobbying et de Plaidoyer (GALOP) en faveur de la promotion de la santé et de l’abandon des pratiques néfastes.

    Les deux personnalités ont aussi exploré la possibilité d’établir une collaboration entre leurs deux structures.

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  • Le Cancer en Afrique de l’Ouest 24 février 2020

    Le Cancer en Afrique de l’Ouest

    En 2013,l’OMS a lancé son Plan d’action mondial pour la lutte contre les maladies non transmissibles 2013-2020 qui vise à réduire de 25% d’ici 2025 la mortalité prématurée due au Cancer, aux maladies cardiovasculaires, au diabète et aux maladies respiratoires chroniques.
    Dans la plupart des pays en voie de développement, les cancers constituent un véritable problème de santé publique. La situation en Afrique de l’Ouest reflète la tendance générale.

    Lire l’article de l’OMS

     

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  • L’OMS estime à 22 millions le nombre de décès imputables au cancer en 2030. 20 février 2020

    L’OMS estime à 22 millions le nombre de décès imputables au cancer en 2030. Près de 30% des décès par cancer sont dus aux cinq principaux facteurs de risque comportementaux et alimentaires :
    – le tabagisme,
    – la consommation d’alcool,
    – un indice de masse corporelle élevé,
    – une faible consommation de fruits et légumes,
    – le manque d’exercice physique.

    Prévenir ces principaux facteurs de risque en adoptant une hygiène de vie appropriée, permettrait de réduire de 30 à 50% la mortalité due au cancer.

    Plus d’informations sur le site de l’OMS

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  • Le CANCER en 2015 dans le Monde selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) 19 février 2020

    LE CANCER

    Principaux faits

    • Le cancer qui constitue la deuxième cause de décès dans le monde a fait 8,8 millions de morts en 2015. Près d’un décès sur 6 dans le monde est dû au cancer.
    • Environ 70% des décès par cancer surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.
    • Environ un tiers des décès par cancer sont dus aux 5 principaux facteurs de risque comportementaux et alimentaires: un indice élevé de masse corporelle, une faible consommation de fruits et légumes, le manque d’exercice physique, le tabagisme et la consommation d’alcool.
    • Le tabagisme est le facteur de risque le plus important du cancer responsable d’environ 22% du total des décès dus au cancer (2).
    • Les infections entraînant le cancer, comme l’hépatite et le papillomavirus humain (HPV) provoquent jusqu’à 25% des cas de cancer dans les pays à revenu faible ou intermédiaire (3).
    • La détection du cancer à un stade avancé et l’impossibilité d’avoir accès à un diagnostic et à un traitement sont des problèmes fréquents. En 2017, 26% seulement des pays à faible revenu déclaraient disposer de services de pathologie généralement offerts par le secteur public. Moins de 30% des pays à faible revenu déclaraient disposer de services de traitement, alors que la proportion pour les pays à revenu élevé dépassait 90%.
    • L’impact économique croissant du cancer est considérable. On a estimé en 2010 à quelque 1160 milliards de dollars (US $) le coût annuel total de la maladie (4).
    • Parmi les pays à revenu faible ou intermédiaire, 1 sur 5 seulement dispose des données nécessaires pour conduire une politique de lutte contre le cancer (5).
    Le terme général de «cancer» s’applique à un grand groupe de maladies pouvant toucher n’importe quelle partie de l’organisme. On parle aussi de tumeurs malignes ou de néoplasmes. L’un des traits caractéristiques du cancer est la prolifération rapide de cellules anormales qui, au-delà de leur délimitation habituelle, peuvent envahir des parties adjacentes de l’organisme, puis essaimer dans d’autres organes. On parle alors de métastases, celles-ci étant la principale cause de décès par cancer.

    Le problème

    Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde à l’origine de 8,8 millions de décès en 2015. Les principaux types de cancer sont les suivants:

    • cancer du poumon (1,69 million de décès);
    • cancer du foie (788 000 décès);
    • cancer colorectal (774 000 décès);
    • cancer de l’estomac (754 000 décès);
    • cancer du sein (571 000 deaths).

    Quelle est la cause du cancer?

    Le cancer apparaît à partir de la transformation de cellules normales en cellules tumorales, un processus passant par plusieurs étapes, avec classiquement une évolution vers une lésion précancéreuse puis vers une tumeur maligne. Ces modifications proviennent des interactions entre les facteurs génétiques propres au sujet et des agents extérieurs pouvant être classés en 3 catégories:

    • les cancérogènes physiques, comme le rayonnement ultraviolet et les radiations ionisantes;
    • les cancérogènes chimiques, comme l’amiante, les composants de la fumée du tabac, l’aflatoxine (contaminant des denrées alimentaires) ou l’arsenic (polluant de l’eau de boisson);
    • les cancérogènes biologiques, comme des infections dues à certains virus, bactéries ou parasites.

    Par le biais de son institution spécialisée, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), l’OMS tient à jour une classification des agents cancérogènes.

    Le vieillissement est un autre facteur fondamental dans l’apparition du cancer. On observe en effet une augmentation spectaculaire de l’incidence avec l’âge, très vraisemblablement due à l’accumulation des risques de cancers spécifiques tout au long de la vie, conjuguée au fait que les mécanismes de réparation tendent généralement à perdre de leur efficacité avec l’âge.

    Facteurs de risque du cancer

    Le tabagisme, la consommation d’alcool, une mauvaise alimentation et la sédentarité sont les principaux facteurs de risque dans le monde et représentent aussi les 4 facteurs de risque communs d’autres maladies non transmissibles.

    Certaines infections chroniques qui touchent particulièrement les pays à revenu faible ou intermédiaire sont des facteurs de risque de cancer. Environ 15% des cas de cancer diagnostiqués en 2012 étaient imputables à des infections cancérogènes, provoquées notamment par Helicobacter pylori, le papillomavirus humain (HPV), le virus de l’hépatite B, le virus de l’hépatite C et le virus d’Epstein Barr. 3

    Le virus de l’hépatite B, le virus de l’hépatite C et certains types de HPV augmentent respectivement le risque de développer le cancer du foie ou du col de l’utérus. L’infection à VIH accroît fortement le risque de développer un cancer comme celui du col de l’utérus.

    Comment réduire la charge du cancer?

    Actuellement 30 à 50% des cancers peuvent être prévenus. La prévention suppose la réduction des facteurs de risque et l’application des stratégies préventives existantes fondées sur des bases factuelles. On peut aussi réduire la charge de cancer par le dépistage précoce et la prise en charge des patients. Avec une détection précoce et un traitement adéquat, les chances de guérison sont grandes pour de nombreux cancers.

    Éviter les facteurs de risque

    En évitant les principaux facteurs de risque, on pourrait réduire considérablement la mortalité due au cancer. Parmi ces facteurs de risque on compte:

    • le tabagisme (y compris les cigarettes et le tabac sans fumée);
    • la surcharge pondérale ou l’obésité;
    • la consommation insuffisante de fruits et légumes;
    • le manque d’exercice physique (sédentarité);
    • la consommation d’alcool;
    • l’infection à HPV sexuellement transmissible;
    • l’infection par un virus de l’hépatite ou d’autres infections cancérogènes;
    • les rayonnements ionisants et ultraviolets;
    • la pollution de l’airen milieu urbain;
    • les fumées à l’intérieur des habitations dues à l’utilisation de combustibles solides par les ménages.

    Le tabagisme est le facteur de risque le plus important du cancer responsable d’environ 22% du total des décès dus au cancer.2

    Stratégies de prévention

    Pour prévenir le cancer, on peut:

    • s’attacher à mieux éviter les facteurs de risque susmentionnés;
    • se faire vacciner contre le HPV et contre le virus de l’hépatite B;
    • réduire les risques professionnels;
    • réduire l’exposition aux rayonnements ultraviolets;
    • réduire l’exposition aux rayonnements ionisants (imagerie diagnostique professionnelle ou médicale).

    La vaccination contre le HPV et le virus de l’hépatite B pourrait prévenir 1 million de cas annuels de cancer.3

    Diagnostic précoce

    Un traitement a plus de chances d’être efficace – avec une meilleure probabilité de survie, une réduction de la morbidité et des coûts moins élevés – si le cancer est diagnostiqué précocement. Des améliorations sensibles peuvent être apportées à la vie des patients en cas de diagnostic précoce et si l’on évite les retards dans le traitement.

    Le diagnostic précoce comprend 3 étapes qui doivent être intégrées et assurées en temps opportun:

    • la sensibilisation et accès aux soins;
    • l’évaluation clinique, le diagnostic et la détermination du stade;
    • l’accès au traitement.

    Le diagnostic précoce est utile dans toutes les situations pour la majorité des cancers. Lorsque le diagnostic intervient à un stade avancé, un traitement curatif n’est parfois plus possible. Des programmes peuvent être conçus pour réduire les retards et les obstacles et permettre aux patients d’avoir accès suffisamment tôt à un traitement.

    Dépistage

    Le dépistage vise à repérer les sujets asymptomatiques présentant des anomalies évocatrices d’un cancer particulier ou d’un stade précancéreux et à les adresser rapidement à la structure appropriée pour le diagnostic et le traitement.

    Les programmes de dépistage peuvent être efficaces pour certains types de cancers, en utilisant et en appliquant correctement des tests appropriés liés à d’autres mesures dans le cadre du dépistage et en assurant la qualité des interventions. En général, un programme préventif constitue une intervention de santé publique bien plus complexe qu’un diagnostic précoce. Quelque exemples de méthodes de dépistage:

    • l’inspection visuelle après application d’acide acétique (IVA) pour le cancer du col dans les milieux défavorisés;
    • test de dépistage du VPH pour le cancer du col de l’utérus;
    • le test de Papanicolaou pour le dépistage du cancer du col dans les milieux à revenu élevé ou intermédiaire; et
    • la mammographie pour le dépistage du cancer du sein dans les milieux à revenu élevé ou intermédiaire.

    Traitement

    L’exactitude du diagnostic est essentielle pour administrer un traitement adapté et efficace car chaque type de cancer nécessite un protocole spécifique comprenant une ou plusieurs modalités comme la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie.

    La première étape importante consiste à déterminer le but du traitement ou des soins palliatifs et les services de santé doivent être intégrés et centrés sur la personne. Un objectif primordial est généralement de guérir la maladie ou de prolonger considérablement la durée de vie. Améliorer la qualité de vie des patients est aussi un objectif de premier plan. Les soins de soutien ou les soins palliatifs et le soutien psychologique peuvent y contribuer.

    Potentiel de guérison parmi les cancers se prêtant à une détection précoce

    Certains des types de cancer les plus répandus tels que le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus, le cancer de la cavité buccale et le cancer colorectal présentent des taux de guérison élevés s’ils sont décelés et traités précocement conformément aux meilleures pratiques.

    Potentiel de guérison pour certains autres cancers

    Certains types de cancer, bien que disséminés, tels que le séminome du testicule ou les leucémies et les lymphomes chez l’enfant, présentent des taux de guérison élevés s’ils sont traités correctement.

    Soins palliatifs

    Les soins palliatifs consistent à soulager plutôt qu’à guérir les symptômes provoqués par le cancer ainsi qu’à améliorer la qualité de vie des patients et de leur famille. Les soins palliatifs peuvent aider les gens à vivre plus confortablement.

    Il s’agit d’un besoin humanitaire urgent partout dans le monde pour les personnes atteintes de cancer ou d’autres maladies chroniques mortelles. Ils sont particulièrement nécessaires là où il existe une forte proportion de malades à un stade avancé pour lesquels les chances de guérison sont minces.

    Les soins palliatifs permettent d’atténuer les problèmes physiques, psychosociaux et spirituels chez plus de 90% des malades du cancer à un stade avancé.

    Stratégies de soins palliatifs

    Des stratégies efficaces de santé publique, comportant des soins dans la communauté ou à domicile, sont indispensables pour soulager la douleur, dispenser des soins palliatifs aux malades et aider leur famille dans les milieux défavorisés.

    Il est indispensable d’améliorer l’accès à la morphine par voie orale pour traiter la douleur cancéreuse modérée à sévère, dont souffrent plus de 80% des malades en phase terminale.

    L’action de l’OMS

    En 2013, l’OMS a lancé son Plan d’action mondial pour la lutte contre les maladies non transmissibles 2013 2020 qui vise à réduire de 25% d’ici 2025 la mortalité prématurée due au cancer, aux maladies cardiovasculaires, au diabète et aux maladies respiratoires chroniques.

    Source: Publication Article OMS

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  • VISION MACRO SUR LE CANCER 18 février 2020

    CANCER est un mot qui s’entend couramment et qui fait référence à une maladie grave de notre ère, mais que veut-il vraiment dire?

    Le cancer est une maladie caractérisée par la prolifération incontrôlée de cellules, liée à un échappement aux mécanismes de régulation qui assure le développement harmonieux de notre organisme.


    En se multipliant de façon anarchique, les cellules cancéreuses donnent naissance à des tumeurs de plus en plus grosses qui se développent en envahissant puis détruisant les zones qui les entourent (organes)
    . Les cellules cancéreuses peuvent également essaimer à distance d’un organe pour former une nouvelle tumeur, ou circuler sous forme libre. En détruisant son environnement, le cancer peut devenir un réel danger pour la survie de l’être vivant.

    La cellule, définitions et notions de base

    Le corps humain est complexe et présente, globalement, 3 niveaux d’organisation qui sont :

    • les organes (par exemple, le cœur, le cerveau, les poumons, etc.) qui ont tous un rôle différent et souvent fondamental dans le fonctionnement du corps
    • les tissus qui composent les organes (par exemple, les muscles, les glandes, etc.) et structurent le corps (le squelette, la peau)
    • les cellules, enfin, qui sont l’unité de base des tissus, et qui présentent elles même une organisation microscopique et complexe

    Véritables petites usines autonomes, les cellules cohabitent et communiquent de façon harmonieuse afin de préserver l’architecture et les fonctions propres à chaque organe ou système. Elles sont constituées :

    • d’une enveloppe: membrane équipée de petites structures (récepteurs) permettant la communication avec l’environnement
    • de différents équipements internes qui sont essentiels au maintien en vie de la cellule et lui permettent de jouer son rôle dans le corps
    • d’un noyau situé également à l’intérieur de la cellule et qui contient toute l’information génétique que la cellule utilise pour savoir comment fonctionner : 46 chromosomes organisés en 23 paires et constitués de « gènes »

    Qu’est-ce qu’une cellule cancéreuse ?

    C’est une cellule qui devient totalement indisciplinée, suite à une agression ou un dommage et liée à une modification de la structure d’un gêne ; c’est ce qu’on appelle une « mutation ». Parfois, l’agression est violente et courte. Le plus souvent elle est de faible intensité, mais s’étend sur une longue période.

    Cette altération intime de la cellule constitue la base même de tous les cancers. La cellule n’arrête plus de se multiplier, et reste en vie dans un organe où habituellement les cellules meurent et se renouvellent rapidement. Cette prolifération va aboutir à la formation de la tumeur, qui, en se développant arrive à détruire les cellules normales avoisinantes.

    Comment passe-t-on d’une cellule cancéreuse à un cancer ?

    Une cellule cancéreuse se multiplie beaucoup : elle commence à former un regroupement de cellules. Ces cellules ne ressemblent plus beaucoup aux autres cellules voisines : leur noyau est plus gros, traduisant leur intense activité, parfois leur taille est également plus grande, voire énorme.

    Les premiers regroupements de cellules sont généralement sans danger, restent « sous contrôle » (ne se développent pas). Ils sont parfois même détruits par le système immunitaire. Il faut un regroupement d’environ 100.000 cellules pour que l’on commence à parler de tumeur.

    Une tumeur devient dangereuse (maligne) lorsqu’elle commence à « s’infiltrer », c’est-à-dire que les cellules cancéreuses au lieu de rester groupées les unes aux autres, commencent à former des extensions vers des zones voisines. Cette infiltration devient néfaste car les cellules cancéreuses commencent à détruire les cellules normales, et mettent en danger le fonctionnement de l’organe.

    Qu’est-ce qu’une métastase ?

    La cellule cancéreuse peut se « détacher » de la tumeur, migrer dans une autre partie du corps (par le sang ou par la lymphe) et s’installer dans un autre endroit, voire un autre organe pour créer une nouvelle tumeur. Les tumeurs créées dans un endroit différent sont appelées métastases. Ainsi, une métastase d’un cancer du sein située dans le poumon sera constituée de cellules de cancer du sein, etc.

    En combien de temps se met en place un cancer ?

    Le passage d’une cellule cancéreuse à une tumeur prend beaucoup de temps : plusieurs années. Ainsi, on sait qu’un cancer dépisté aujourd’hui correspond à un développement de cellules cancéreuses qui s’est étalé, de façon invisible, sur plusieurs années.

    Existe-t-il différentes formes de cancer ?

    On peut dépister un cancer à différents stades. En général, ne sont « visibles » donc détectables que les tumeurs. Certaines peuvent être non dangereuses mais devront être suivies « de près ». Par contre, celles qui « envahissent » les zones environnantes doivent souvent être traitées le plus rapidement possible. Enfin, pour les cancers des cellules du sang comme les leucémies, il n’existe pas de tumeur puisque les cellules du sang se déplacent librement dans le sang, mais dans ce cas les cellules cancéreuses n’assurent plus les fonctions vitales habituelles.

    Comment un cancer se révèle-t-il ?

    Suivant le type du cancer, la personne malade peut être alarmée par de multiples symptômes :

    • apparition d’une petite « boule » anormale qui grossit progressivement
    • ganglion anormalement gros
    • modification progressive de la voix
    • troubles du transit
    • perte inexpliquée de poids

    Comment affiner le diagnostic d’un cancer ?

    Après avoir localisé par imagerie le cancer, il est indispensable de mettre en évidence par un examen au microscope par une biopsie.

    La prise en charge de la personne malade atteint de cancer sera assurée par une équipe pluridisciplinaire associant le chirurgien, le radiothérapeute et le médecin cancérologue.

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